Sur les sorties du 6 février 2026, j’ai retenu les albums de Asher White, Carwyn Ellis & Rio 18, Beverly Glenn-Copeland, Foehn, Les Wampas, Puma Blue, John Craigie, Omar Coleman & Igor Prado, Wil Bolton & David Cordero, Dino Siani.

Asher White – Jessica Pratt
On adore les chansons de Jessica Pratt, mais Asher White, lui, encore plus. À tel point qu’il a décidé de consacrer un album entier à des reprises de son premier disque. Le résultat est plus que convaincant.
Carwyn Ellis & Rio 18 – Haf
Carwyn Ellis, toujours accompagné de son collectif Rio 18, signe un nouvel album gorgé de bonnes vibrations, enregistré à Rio de Janeiro.
Beverly Glenn-Copeland – Laughter in Summer
Un album d’une grande douceur, extrêmement émouvant, porté par les voix magiques de l’artiste et de sa compagne.
Foehn – Soleil de minuit
Le trio poursuit son exploration d’un jazz nourri de musiques électroniques modernes, proposant des morceaux très intenses.
Les Wampas – Où va nous ?
Un album navigant entre twist, punk et rock alternatif enrichis de refrains dont l’efficacité réside dans la simplicité.
Puma Blue – Croak Dream
Puma Blue revient à ses influences trip-hop avec un album assez diffèrent du précédent antichamber. Ici on est plus proche de Holy Waters, avec des compositions électroniques sombres et sensuelles.
John Craigie – I Swam Here
Les fans de Richard Hawley ne manqueront pas d’aller écouter cet album qui agit comme une caresse, où se mélent folk, country, americana, et blues.
Omar Coleman & Igor Prado – Old, New, Funky & Blue
Omar Coleman, chanteur et harmoniciste de Chicago, et Igor Prado, guitariste brésilien, signent un disque de blues rock solidement ancré dans la tradition, nourri de funk et de soul.
Wil Bolton & David Cordero – How to Make Sense of Downtime
Le duo nous offre un très beau disque d’ambient/drone, contemplatif et mélodique, tout en retenue, avec des textures fines, et des nappes claires, presque diaphanes.
Dino Siani – American Journey
Four Flies Records nous fait redécouvrir la musique du pianiste et arrangeur Dino Siani à travers un adorable album de Smooth jazz orchestral datant de 1981.
