Top albums 2018

Ce blog a démarré en fin d’année, mais des critiques d’albums Ambient music, Modern classical, Electronica ont été publiées sur d’autres sites tout au long de l’année.

top albums 2018

Voici donc un bilan en 10 albums plus beaux et émouvants les uns que les autres choisis parmi tous ceux écoutés en 2018.

Luca D’Alberto – Exile

Pour ce second album au fort pouvoir cinématographique, le compositeur italien Luca D’Alberto donne vie à des mélodies sublimes rehaussées par des arrangements de cordes imposants. Un sommet du genre pour cette année !  (lire la critique complète)

Guillaume Poncelet – 88

Pour son premier album, le musicien, producteur et arrangeur Guillaume Poncelet signe un Solo piano de toute beauté. Coup d’essai, coup de maître ! (lire la critique complète)

Nils Frahm – All Melody

Émotionnellement très fort, « All Melody », Le 7e album de Nils Frahm confirme le berlinois comme l’un des musiciens les plus passionnants de ces dernières années. (lire la critique complète)

Arp – Zebra

L’Américain Alexis Georgopoulos alias Arp revient avec Zebra, un 5e album en forme de voyage, foisonnant et inclassable, dans lequel on se perd avec délice avant d’arriver à bon port. (lire la critique complète)

Ecovillage – Sacred World

Voulu et conçu comme un voyage intérieur Sacred World est un album d’une beauté incroyable, mélangeant avec délice sonorités acoustiques et électroniques. (lire la critique complète)

Axel Rigaud – Transformation

Le premier album du français Axel Rigaud associe jazz et musiques électroniques, arpèges de synthés analogiques, beats et sonorités d’instruments tels que le saxophone ou la flûte. Superbe.  (lire la critique complète)

Sinerider – Four Years Away

SineRider nous invite à nous laisser bercer par des musiques de fin de journée, des musiques cotonneuses, remplies de paysages sonores relaxants.  (lire la critique complète)

Chris Weeks – Sleepwaves

Laissez vous bercer par les nappes délicates de ce titre, vos yeux vont se fermer car cette production a une visée thérapeutique pusiqu’elle a été composée par l’anglais afin d’aider les isonomiaques. (lire la critique complète)

Long Arm – Darkly

Conçu d’abord au piano, Darkly s’est vu finalement agrémenté de sonorités électroniques, de voix, de samples, de beats pour donner au final cette production à très haute densité émotionnelle. (lire la critique complète)

Erland Cooper – Solan Goose

Erland Cooper signe un premier disque solo d’une grâce et d’une beauté infinie. Un disque entre cordes et piano, invitant à la médiation et au repos, à écouter les yeux tournés vers le ciel. (lire la critique complète)

Meilleure réédition :

Jun Fukamachi – Nicole (1986)

Un album de library music signé du Japonais Jun Fukamachi composé pour accompagner un défilé de mode 1986 de la marque japonaise Mitsuhiro Matsuda.

Meilleurs labels :

Eilean records (France)
sound in silence (Grèce)

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